Emmanuelle Wargon signe le Contrat de transition écologique de la Communuauté d’agglomération Rochefort Océan

Le Vendredi 8 novembre 2019
Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, a signé ce jour, en présence de l’ensemble des partenaires engagés sur le territoire, le Contrat de transition écologique de la Communauté d’agglomération Rochefort Océan.

Ce territoire est l’un des 19 territoires pionniers de la démarche. La Communauté d’agglomération de Rochefort Océan regroupe près de 63 000 habitants, répartis sur 25 communes, investis en faveur du développement de l’économie circulaire sur son territoire en s’appuyant sur un réseau de partenaires économiques actifs, fédérés dans l’association Circule’R pour développer l’écologie industrielle et territoriale.

Retrouvez le dossier de presse « 1 an après le lancement des Contrats de transition écologique : les premiers résultats ! » en ligne.

Financé à hauteur d’un million d’euros, ce contrat bénéficie de 140 000 euros du secteur privé, de 884 000 euros de soutien public dont 431 000 euros de l’État et 408 000 euros des communes et intercommunalités.

Il prévoit la mise en place de 10 actions concrètes à même de porter l’ambition du territoire de faire de la transition écologique un levier de développement économique, de création d’emplois et de réduction des inégalités sociales. La transition écologique s’inscrira au-delà de la durée du contrat car il s’agit à la fois de créer de nouvelles filières et d’innover en s’appuyant sur la recherche.

Ce CTE pourra devenir la vitrine d’un savoir-faire français sur la transformation et la gestion des déchets dans des domaines aussi variés que le tourisme, la conchyliculture et l’industrie. Parmi les actions-phares, ce contrat prévoit notamment la valorisation semi-industrielle des déchets plastiques issus des activités conchylicoles et de la pêche.

Autre action emblématique, le contrat de transition écologique prévoit de mettre en place une expérimentation innovante autour d’une étude technico-économique et d’un programme de recherche et développement sur une filière de valorisation des matériaux composites (nautisme, habitat léger de loisirs, aéronautique, ferroviaire) afin que ces déchets, aujourd’hui évacués par défaut en centre d’incinération ou d’enfouissement, deviennent une ressource.