Rapport d’évaluation du plan national d’action sur les perturbateurs endocriniens : le gouvernement engage les travaux de concertation pour l’élaboration d’une nouvelle stratégie

Le Vendredi 2 février 2018
Nicolas Hulot, ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, Muriel Pénicaud, ministre du Travail, Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, et Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, saluent le rapport publié ce jour sur l’évaluation de la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens adoptée en avril 2014.

Les inspections générales des ministères de la transition écologique et solidaire, de la santé et de l’agriculture concluent à la pertinence de cette stratégie, quasi-unique au monde, et en soulignent les résultats globalement positifs, qui restent à amplifier. Elle a notamment permis de faire progresser le sujet, de lui donner une dimension interministérielle et de renforcer la sensibilisation du grand public.

Le gouvernement a d’ores et déjà décidé de renforcer les moyens alloués à l’Agence Nationale Sécurité Sanitaire Alimentaire Nationale (l’ANSES) sur la recherche pour les perturbateurs endocriniens, en augmentant de 2 millions d’euros en 2018 les fonds alloués à ce sujet.

Les ministres engagent à présent la construction d’une nouvelle stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens sur la base de ce rapport d’évaluation et en concertation avec les parties prenantes, dans le cadre du Groupe national santé environnement, qui se réunira le 13 février en présence de Nicolas Hulot, ministre de la Transition Ecologique et Solidaire et d’Agnès Buzyn, Ministre de la Santé et des Solidarités. Un groupe de travail spécifique se réunira à partir de début mars dans l’objectif d’adopter la nouvelle stratégie d’ici la fin de l’été 2018.